Récital piano & clarinette le samedi 8 juin 2024 à 18h00

A Saint Auban sur L’Ouvèze (26170)

Jonathan Gleyse que les Sérénades en Baronnies ont accueilli à de nombreuses reprises s’unit cette fois à la pianiste Julia Fayolle pour un récital pour piano et clarinette qui nous transportera dans les univers très différents de Robert Schumann, Johannes Brahms, Béla Bartók et Astor Piazzola.

Jonathan Gleyse – Clarinette Julia Fayolle – piano
Dimanche 8 juin 2024 18h00 Saint Auban sur l’Ouvèze (26170)
Tarif 15€, gratuit -18ans Réservations Billetweb (click): 15,50€ 

Votre réservation vous donne accès aux meilleures places, le jour du concert présentez-vous directement au contrôle et installez-vous aux places notées réservées.

Espèces, Chèque, Carte bancaire
  • Maison des Arcades: les mercredi et samedi précédant le concert de 10h à 12h30, places réservées
  • Sur place le jour du concert en placement libre

 

Au programme:

  • Robert Schumann (1810-1856): 3 Romances op 94
  • Johannes Brahms 1833-1897): sonate en mib majeur pour clarinette et piano
  • Béla Bartok (1881-1945): 6 danses populaires roumaines
  • Astor Piazzola  (192-1992) :  3 tangos « bordel 1900, café 1930 et night club »

Vous entendrez d’abord les charmantes Romances opus 94 qui ont été initialement composées pour hautbois en 1849 par Robert Schumann et offertes en cadeau de Noël à son épouse Clara. Elles constituent la centième œuvre du compositeur. Durant toute sa vie, Robert Schumann les a surtout entendues jouées au violon. Les éditions Simrock ont publié en 1851 des arrangements pour clarinette et pour violon.

Ensuite, vous pourrez vous laisser envoûter par la Sonate opus 120 n°2 de Johannes Brahms. Les deux Sonates pour clarinette ou alto et piano opus 120 sont les dernières œuvres de musique de chambre du compositeur allemand Johannes Brahms. Il les a écrites pendant l’été 1894 (soit trois ans avant sa mort), après avoir entendu en concert le clarinettiste Richard Mühlfeld. Bien qu’inspirées par les talents de ce dernier, elles délaissent toute virtuosité : ce sont des œuvres « écrites pour soi, comme un journal intime » (Claude Rostand). Mühlfeld en assure la création avec Brahms au piano en novembre 1894 devant un public enthousiaste, rassemblant notamment Joseph Joachim et Clara Schumann.

Puis, les étonnantes Six Danses populaires roumaines suivront. Elles ont d’abord été composées pour le piano par Béla Bartók en 1915. Cette guirlande de courtes pièces caractéristiques invite l’auditeur à un plaisant voyage en terre roumaine. Elles sont basées sur sept thèmes transylvaniens originellement joués au violon ou au kaval.

Enfin, c’est avec le célèbre compositeur de tango Astor Piazzolla que se conclue ce récital. Il a consacré sa vie à faire passer le tango des bordels et des salles de danse d’Argentine aux salles de concert d’Europe et d’Amérique. Il fait partie du groupe étonnamment varié de compositeurs qui, grâce à l’enseignement de Nadia Boulanger, ont pu devenir plus authentiques. Cette dernière a encouragé Piazzolla à ne pas devenir un autre compositeur de style européen, mais à appliquer au tango les leçons tirées de ses études avec elle.

L’Histoire du Tango est l’une de ses compositions les plus célèbres de musique de tango. Elle fut initialement composée en 1985 pour flûte et guitare. Depuis, elle est souvent jouée dans différentes combinaisons : le violon ou la clarinette substituant la flûte ; la harpe, le piano ou le marimba remplaçant la guitare. Elle tente de transmettre l’histoire et l’évolution du tango en quatre mouvements.