Raphaël Chrétien |
Issu d’une famille de musiciens, Raphael Chrétien débute dès son plus jeune âge le piano et le violoncelle, d’abord avec son père puis auprès d’Alain Meunier. Sélectionné par M. Rostropovitch pour participer à sa master-class parisienne consacrée à Prokofiev (1986), il intègre l’année suivante le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Philippe Muller, où il obtient les premiers prix de Violoncelle et de Musique de chambre. Au cours de cycles de perfectionnement au Conservatoire de Paris et à l’Académie de musique de Bâle (Konzert Diploma), il rencontre ses plus illustres aînés parmi lesquels Miklos Perenyi, Janos Starker ou Paul Tortelier. Lauréat de plusieurs concours internationaux, dont le Prix spécial Martinu au Concours International de Prague ou le Grand Prix et le Prix du Public au Concours International de Belgrade, il entame alors une intense carrière de concertiste qui l’amène à se produire dans le monde entier. Raphaël Chrétien est l’invité régulier de nombreux festivals français, Classique au vert-Paris, les Flâneries de Reims, les Arcs, les Folles journées de Nantes, les Nancyphonies, Pâques de Deauville et internationaux, Keihanna concert series-Jap, Moscow conservatory, in America, Musicadhoy-Esp, Nordic music days, Danemark, Settimane musicale di Siena-It. En soliste, il s’est notamment produit avec l’orchestre National d’Ile de France, les Siècles, le Philharmonique de Prague, la Camerata de Salzbourg, le Guildhall symphony orchestra, le Dresden universitat orchester, l’orchestre de Caen, le Cannes-PACA, le Radio-symphonique de Bâle, el Cuidad de Granada. . . Sa vaste discographie, initiée avec le 1er enregistrement mondial des Caprices de Piatti, s’est progressivement étoffée de nombreux titres de Brahms à Ginastera, Martinu, Duparc, Guy Ropartz, Saint-Saens, Lalo ou Offenbach. Son enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien BACH (ByClassique) a également reçu des éloges unanimes, CLASSICA récompensant d’un CHOC « le Maître d’un jeu techniquement immaculé, dans un geste vif et souple à la plastique admirable, imprimant une pulsation continue à un discours musical aussi dense qu’élégant, aussi concentré qu’éloquent » (G.Belvire). |