| A la Salle La Palun de Buis les Baronnies (26170) |
Natacha Kudritskaya, pianiste ukrainienne et française de renom, propose un récital qui s’inscrit au cœur de son nouveau projet artistique consacré à François Couperin. Ce concert offre au public l’occasion de découvrir en avant-première l’univers musical et poétique qu’elle développe autour de ce compositeur, avant la sortie de son prochain album « Piano, Papier, Plume » et son grand concert parisien à la Salle Gaveau en avril 2026.
À travers un programme mêlant répertoire baroque, musique contemporaine et chef-d’œuvre du romantisme, la pianiste invite à un voyage sensible entre les époques. L’écriture raffinée et imagée de Couperin dialogue avec une œuvre du compositeur ukrainien Valentin Silvestrov, créant un pont entre traditions française et ukrainienne.
Le récital se conclut par la Sonate pour piano n° 32 en ut mineur, opus 111 de Ludwig van Beethoven, œuvre emblématique et sommet du répertoire pianistique, offrant une conclusion profonde et méditative à cette soirée musicale.

| Natacha Kudritskaya – piano | ![]() |
Natacha Kudritskaya, pianiste ukrainienne née en 1983, se forme à Kiev puis au CNSM de Paris. Lauréate du , elle se produit dans les plus grandes salles et festivals en Europe. Son jeu, marqué par une grande sensibilité et une , en fait une interprète recherchée en

| Samedi 31 janvier 2026 18h00 | Salle des fêtes Lapalun à Buis les Baronnies (26170) |
| Tarif 15€
gratuit -18ans |
Réservations Billetweb (click): 15,50€
Votre réservation vous donne accès aux meilleures places, le jour du concert présentez-vous directement au contrôle et installez-vous aux places notées réservées. |
| Espèces, Chèque,
Carte bancaire |
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Au programme:
François Couperin (1668-1733)
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- La Muse Plantine
- Canaries
- Double des Canaries
- L’Anguille
- Le Tic-Toc-Choc ou les Maillotins
- Les Barricades Mystérieuses
- La Couperin
- La Morinete
Valentin Silvestrov (1933- ) « Messager »
Ludwig Van Beethoven (1770-1827) Sonate pour piano n° 32 en ut mineur, opus 111
Dans une première partie dédiée à François Couperin Natacha Kudritskaya met en lumière la modernité et la fantaisie du compositeur, en révélant la richesse narrative et visuelle de ses pièces. Chaque morceau devient une histoire, une image, ou une émotion, interprétée avec une finesse qui souligne toute la poésie du compositeur.
- La Muse Plantine : Une pièce délicate et inspirée, dédiée à la muse des poètes, où la musique semble danser avec légèreté.
- Canaries : Une évocation vive et enjouée de l’oiseau exotique, avec des volutes mélodiques qui imitent son chant.
- Double des Canaries : Une variation ornée du précédent, où Couperin déploie toute sa virtuosité et son art de l’ornementation.
- L’Anguille : Une pièce sinueuse et fluide, dont les lignes mélodiques glissent comme le mouvement d’une anguille dans l’eau.
- Le Tic-Toc-Choc ou les Maillotins : Un tableau musical plein d’esprit, évoquant le bruit des maillets ou le tic-tac d’une horloge, avec un rythme entraînant et ludique.
- Les Barricades Mystérieuses : L’une des pièces les plus célèbres de Couperin, énigmatique et fascinante, où des accords répétitifs créent une atmosphère à la fois mystérieuse et envoûtante.
- La Couperin : Un hommage du compositeur à sa propre famille, alliant élégance et complexité, symbole de son héritage musical.
- La Morinete : Une danse vive et gracieuse, dont le nom évoque un mouvement de balancement, comme une invitation à danser.
Œuvre emblématique du compositeur ukrainien Valentin Silvestrov , « Messager » incarne une musique poétique et intemporelle, où chaque note porte une émotion pure et universelle. Natacha Kudritskaya y crée un pont entre les cultures française et ukrainienne, mettant en lumière un répertoire méconnu. Le langage épuré et profond du maître du minimalisme lyrique, invite à l’introspection.
En plaçant La Sonate n° 32 en ut mineur, Op. 111 en clôture de son récital, Natacha en fait le point d’orgue d’un voyage musical où Couperin, Silvestrov et Beethoven se répondent à travers les siècles. La Sonate n° 32 en ut mineur, Op. 111, composée en 1822, est bien plus qu’une simple pièce pour piano : c’est l’ultime confession musicale de Beethoven. Dernière de ses trente-deux sonates, elle cristallise une vie de création, oscillant entre déchirement et apaisement, révolte et transcendance.
Cette sonate se structure en deux parties radicalement contrastées, comme un miroir de l’existence humaine :
- Maestoso – Allegro con brio ed appassionato : Un chaos orchestré, où les accords violents et les rythmes saccadés expriment une lutte intérieure intense. Beethoven y dépeint la tragédie du monde, avec une urgence qui frise l’insoutenable.
- Arietta : Adagio molto, semplice e cantabile : Après la tempête, une méditation sereine. Ce thème, d’une simplicité apparente, se déploie en variations d’une beauté hypnotique, comme une ascension vers une paix intemporelle. Ici, Beethoven dépasse la musique pour toucher à l’universel.
