Ensemble La Mandorle le samedi 28 février 2026 à 18h00

A la Salle La Palun de Buis les Baronnies (26170)

« L’Ensemble La Mandorle, ou l’art de faire chanter les instruments oubliés »

« Remarqué pour sa complicité, sa joie communicative et sa créativité, l’Ensemble la Mandorle est lauréat du Premier Prix et du prix du public du concours international Haendel à Göttingen en mai 2025 et est accompagné depuis 2024 par le programme Sustainable-Eeemerging destiné aux jeunes ensembles émergents de la scène européenne.

La Mandorle  (de l’italien Mandorla, l’amande), c’est avant tout une histoire de famille : sœurs et âmes sœurs constituant le noyau dur – l’amande donc – de l’ensemble. Fortes de ces liens solides et de nature curieuse, les musiciennes promeuvent la recherche de répertoire, avec un goût (amandé) prononcé pour les trésors français des XVIIème et XVIIIème siècles. 

L’Ensemble La Mandorle a donné une cinquantaine de concerts dans toute la France et en Europe, Händel Festspiele, Festival d’Ambronay, Festival Embaroquement immédiat, Festival de Ternay, Festival des Monts d’Arrée, tournée en Bretagne, Normandie, Alsace, Île de France et Isère… »

L’association Sérénades en Baronnies est très heureuse d’accueillir ces quatre musiciennes talentueuses en résidence pendant trois jours à Buis Les Baronnies.

Ensemble La Mandorle                         

 

 

, l’Ensemble La Mandorle se consacre à la redécouverte et à l’interprétation des joyaux de la musique baroque et médiévale. Composé de musiciens passionnés, spécialistes des , l’ensemble allie rigueur historique et sensibilité poétique pour restituer toute la richesse et l’émotion de ces répertoires.

Leur approche, à la fois , a séduit un public fidèle lors de concerts en France et à l’étranger, ainsi que sur des . Leur mission ? Faire revivre ces musiques avec une , tout en les rendant accessibles et captivantes pour les oreilles modernes.

 

samedi 28 février 2026 à 18h00 Salle des fêtes Lapalun à Buis les Baronnies (26170)
Tarif 15€, gratuit -18ans Réservations Billetweb (click): 15,50€   

Votre réservation vous donne accès aux meilleures places, le jour du concert présentez-vous directement au contrôle et installez-vous aux places notées réservées.

Espèces, Chèque, Carte bancaire
  • Maison des Arcades: les mercredi et samedi précédant le concert de 10h à 12h30
  • Sur place le jour du concert

 

« Nous n’irons plus au bois, les lauriers sont coupés »

Ce programme a été constitué à l’occasion du Concours International Häendel à Göttingen lors duquel la Mandorle a remporté le Premier Prix et le Prix du Public.

Au programme: 

  • Georg Friedrich Händel (1685-1759) : Medley sur des airs de la cantate Apollo e Dafne – HWV 122
  • Elisabeth Jacquet de la Guerre (1685-1729) : Sonate n°1 en sol mineur
  • Louis Nicolas Clérambault (1676-1749) : sonate « La Félicité »
  • Antonio Vivaldi (1678-1741) : Sonate en trio RV 820
  • Robert de Visée (1652-1725) : Suite en la mineur
  • Georg Friedrich Händel (1685-1759) : Sonate opus 2 n°5 en sol mineur – HWV 390
  • Nous n’irons plus au bois – improvisation sur la célèbre comptine

Abondamment convoqué dans les œuvres musicales de la période baroque, le laurier est, dans l’imaginaire collectif, un symbole de gloire, de triomphe ou encore d’immortalité.

Connaissez-vous le mythe de Daphné dans la Grèce Antique ? Poursuivie par Apollon et  refusant les avances de ce dernier, Daphné implore son père de la sauver de l’emprise d’Apollon. Exauçant son vœu, il la métamorphose en lauriers, symbole d’immortalité mais aussi de résistance. Prisé par Jules César, perpétué par les Romains, le laurier incarne le triomphe, représenté au fil des siècles, il influence encore aujourd’hui de nombreux emblèmes jusqu’à ceux des jeux olympiques.

Dans ce programme plein de surprises comprenant un medley d’airs d’opéra, des oeuvres emblématiques du répertoire de la sonate en trio ou encore une pièce composée en 2024 sur mesure pour l’ensemble La Mandorle, ce concert explore aussi une part plus sombre et méconnue du laurier

Nous n’irons plus au bois, les lauriers sont coupés … Cette comptine en apparence innocente trouve un écho inattendu dans ce programme. En effet, une branche de lauriers figurait au-dessus des maisons de prostitution sous les règnes de Louis XIV et Louis XV. La légende raconte que La Pompadour aurait écrit les paroles de la comptine en signe de protestation contre l’interdiction de la prostitution.